Aïd Moubarak Said à tous les visiteurs de mon espace personnel, je vous souhaite tous (également mes étudiants que je n’ai pas encore vus) une joyeuse fête pleine de bonheur et de sérénité.
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Aïd Moubarak Said à tous les visiteurs de mon espace personnel, je vous souhaite tous (également mes étudiants que je n’ai pas encore vus) une joyeuse fête pleine de bonheur et de sérénité.
A terme de mes rêves agités, j’ouvre la fenêtre de ma chambre sur des coups de peinture donnés gentiment aux bordures de la route principale de
Laakarta.
- « Eh, bien le roi est en retour à Safi. »
تصيح إحدى النساء
"- عود ﺃو نص عود ؟"
تجيبها الأخرى بصوت مفعم بالأمل :
" -قولي عود اﻠﺻگعة...."
وبعض لحظات إتضحت الرؤيا وتبين أن ذلك" العود" الذي حوله يتحدثن حوله ليس غير ذلك الرضيع الذي ﺃطل للتو ورﺃى النور، قيل عنه أن صياحه كان غريبا جدا إلى درجة ﺃنه كان يصيح بكل ما ﺃوتي من قوة رغم أنه لم تكن لديه القوة لذلك. فهل ﺃغضبته وهو يرى الوجود صورة بوش العبثي ﺃو باﻷحرى صورة القنابل الفتاكة وسقوط صدام. عجزه عن الكلام لم يسمح له برسم معالم غضبه، تزايدت شدة صراخه ساعة بعد ﺃخرى.
متأثرة، همست خديجة في ﺃذن القابلة :
"- ناخدوه الى" الفراگة "
"- معنديش حل, ذاك الشي اللي غاندير".
ذهبت خديجة وهي تحمل رضيعها بين يديها وعند وصولها الباب المقصود، طرقت الباب فاستجابت إمرﺃة تكاد تمشي على يديها مصفرة الوجه ﻛﺃنما عاشت العصور الوسطى، ثم فتحت بعد ذلك وبصعوبة فيهها لتقول:
"- آش كاين ﺃبنيتي؟؟..".
"- الله يرحم والديك هاد الدري مبغاش يسكت ليا."
تعود ﻟﺗﺗﺄمل رضيعها وهو يصيح ويصيح، تذكرت يوم فقدت ابنتها التي وبعد خروجها النور، مالبثت ﺃن انطﻓﺄﺖ شمعتها وهي تلوح بيديها الصغيرتين والصافيتين ﻷولئك الذين رسموا على خديها شفاه الحب والترحاب. إلا ﺃن ﺃثر شفاههم انطﻓﺄت بعد هنيهة وسالت الدموع وهن ﻴﺘﺄملن ذلك الجسم الصغير الذي ﺃبى ﺃن لا يلطخ عينيه ﻤﺘﺄثرا بما تمليه تلك الشاشة الزرقاء ذات الحمرة المشعة.
استفاقت من حلمها بعد ﺃن ذرفت بعض الدمعات:
" - الله يحفض ﺃخيتي.."
بعد إشارة من العجوز, تحركت خديجة وهي تتبعها إلى المختبر، حيث سيحل نهائيا مشكل الرضيع.....
-" كيفاش ﺃبنيتي؟"
"-ملي زاد وهو كيغوت."
"- وعلاش؟"
" معرفت ﺃميمتي..!!"
بعد هذا التقويم" الدياكنوستيكي" باشرت العجوز عملها، أخدت ﺁلة حادة رسمت بها على جسد الرضيع بعض الخطوط اللامفهومة وهي تقرﺃ كلمات بالكاد تخرج من فيهها. وبعد ﺃن سكت الرضيع عادت ﺃدراجها وهي لا تكاد تضبط ابتسامتها. لدى وصولها المنزل وجدت في انتظارها نساء الدوار وهن يتهافتن من ﺃجل رسم معالم شفاه ﺃخرى على خدي الرضيع، التفتت إحدى النساء إلى الرضيع ﻓﺈذا به يخرج يده ويرفعها إلى السماء معلنا بداية اﻹحتضار. سقط الكل معانقا التراب، ﺃغمض الرضيع عينيه وﺃطلق العنان لروحه لكي تعانق السماء.
استيقظت اﻷم وصياحها يدوي المكان، فبحثت عن بطنها بين جنباتها ﻓﺘﺃكد لها ﺑﺄن بطنها مازال بجانبها .

Aujourd’hui les choses ont tellement changé que je n’arrive pas à distinguer ses innombrables succès. Faute d’un flash-back ses yeux faisaient (ou du moins feraient) signe d’un contentement fulgurant. Le surenchérissement des prix ; cela vous dit quelque chose. La rougeur des paupières s’est éteinte dès le moment où l’apparence ne mett(r )ait point du fard aux émotions du cœur, à ses battements accélérés. Une vague de thé rouge m’invite ; des bribes de pain noir trempé dans le sable. Un clapotement. Vous l’avez vue, cette peau de vache. Il a été bluffé de le voir cracher au visage de cet élève. Comportement civique, moraliser nos glorieux hôpitaux, cellule d’écoute mais, à son avis, qui écouter ???. Cède la parole à un ressac pour nous murmurer quelques phonèmes à la fois cafardeux et insipides. Par force elle occupe encore le devant de la scène, « Merendina » décorait nos plats copieux, aujourd’hui non plus. Néanmoins, un arrangement à l’amiable, elle cesse de me cracher ses somptueuses fleurs au visage.
Un jour, peut être, demain ou le lendemain les Safiots pleurerontexcessivement une grande forteresse vu que sa situation actuelles’aggrave de plus en plus.
C’est au moyen âge tardif et plus précisément à l'aube des temps modernes que le château de mer de Safi était
édifié, se situant au cœur de l’ancienne médina, Castello Novo est l’un des grands vestiges des invasions portugaises qu’a connues la ville de Safi.
Au début le château de mer a pris la forme d’un simple bâtiment civil construit par les portugais en 1491, après avoir obtenu l’autorisation du Caïd Ben Ali en 1488 pour devenir par la suite le château de mer de nos jours. D’ores et déjà la château est appelé Castello Novo par les portugais, il sera également nommé par les Safiots « ALBORJ », « DARLBAHR », « ALKASABA SOUFLA ».
Pendant la deuxième moitié du siècle dernier, le château a connu une sorte de dégradation, à la fois, au niveau de sa construction intérieur et au niveau de sa partie sud-ouest. Suite à cette situation le service des beaux arts et des antiquités a décidé résolument de restaurer le château. En effet, l’opération a duré de 1954 à 1963 pour que le château puisse devenir ouvert au public.
Force est de constater que la restauration n’a pas donné grand-chose sur le tissu général du château, du moment qu’il a connu ces dernières années une destruction au niveau des lieux restaurés en 1963, ce qui compose aujourd’hui toute une grotte sur laquelle repose le château, cette destruction trouve ses expressions dans la vivacité de la falaise Amouni, qui est parmi les falaises les plus vives de l’atlantique marocain, en outre les facteurs météorologiques pèsent lourdement sur la destruction du château tels que les changements climatiques et la vivacité des vagues.
Pour éviter l’effondrement de cet édifice, des solutions peuvent être proposées telles que le remplissage des grottes avec du béton pour éviter tout glissement possible, en plus le château peut être protégé en utilisant une espèce d’enrochement qui peut prendre la forme des brise-lames tout au long des trois côtés du monument.
En somme, il est temps de répondre aux hurlements silencieux du château de mer, pour surmonter la situation alarmante où Castello Novo se baigne.
Je me tiens debout
Ici et maintenant au sein de cette place
Qu’avait, hier, une grande signification pour elle et pour moi.
Où
Elle s’installait sur son fauteuil roulant
En face d’un paysage
Qu’elle garde jusqu’à présent.
Dans
Sa tête
Je contemple le passé
J’imagine moi-même en train
De prendre les guidons.
Du
Fauteuil roulant d’elle
Mettant, sa tête jaune dans
Mon chapeau militaire.
Et
Sa bouche, à peine ouverte
Elle psalmodiait des prières
Ses yeux étincelants de tendresse.
Une fois
L’image de ce tableau (Chlihat)
Occupe la plénitude
De son esprit.
Elle
Me fait un signe
Pour remettre le fauteuil
Roulant en route.
Ah !
Que dieu la bénisse !

Laakarta se situe au coeur de la région d’Ayir. Chaque jour les vagues de l’océan atlantique caressent ses pieds. Laakarta se distingue par sa richesse agricole, maritime et touristique. Dans cet article succinct nous tenterons (auteur et lecteurs) d’y effectuer un voyage pour connaître en fin de compte son passé et ses caractéristiques.
L’histoire de Laakarta :
Laakarta fait partie de la région côtière d’Ayir, elle s’étend sur une superficie côtière de plus d’un kilomètre. Le centre de Laakarta figure en tête des 38 douars appartenant à la commune d'Ayir avec un nombre de population de l'ordre de 2743 habitants (plus de 460 familles). Concernant l’étymologie du mot Laakarta ; il est à dire qu'il est emprunté à une personne entre autres les premiers ancêtres de Laakarta, il s’agit effectivement de Ben Akrat. A partir de ce nom, on nommait à l’époque une petite rivière qui passait sur Laakarta, la rivière prendra par la suite l’appellation suivante : Oued Ben Akrat qui est une monnaie courante dans le langage laakartaїen contemporain. La petite rivière est encore présente mais cette fois avec des gouttes d’eau qui se sont bel et bien évaporées. Ainsi le nom Laakarta a vu le jour sur la base du nom de cette grande personnalité avec, bien évidemment, une légère modification.
Quant à l’origine de nos ancêtres, nous disons que la première minorité venait du Sahara, et exactement de Rgibate. A cela s’ajoute qu’un ensemble d’habitants venaient à leur tour de Chiadma et plus particulièrement de Lakraimat, le nom qu’ils portent jusqu’à présent. Ajoutons que Laakarta connaissait à l'époque l'arrivée d'un groupe d'habitants venu de Drarza, à titre informatif Drarza est une région qui se situait à l'ouest du Maroc.
Dans le cadre des invasions portugaises qu’a connues la ville de Safi et ses régions, les Portugais ont laissé leurs empreintes sur le corps de Laakarta, cette idée trouves ses grandes manifestation dans les exemples explicités ci-dessous:
-Labiba : Il s’agit d’une immense grotte qui réside au fond de la falaise de Laakarta . Selon les dires cette grotte était le logis des Portugais à l’époque et qui ont aussitôt construit avec une ornementation considérable, un ensemble de chambres pour y habiter. Il est important sinon nécessaire de dire dans ce sens que malgré les tentatives incessantes des jeunes de Laakarta qui visent à dissiper le mythe de Labiba elle est restée jusqu’à nos jour énigmatique, puisque plus que les jeunes avancent, plus que les chambre, les portes et les fenêtres se multiplient. Ce qui les oblige de reculer.
-lkarn : Il s’agit d’un lieu qui se situe à l’extrémité droite de la falaise de Laakarta, qui donne sur une vue panoramique à la fois sur la mer paisible et les travaux agricoles. Les dires révèlent également que les Portugais y étaient un jour ou encore ils en faisaient leur abri. L'intérieur de lkarn se trouve décoré par de petits trous. Hier les enfants de Laakarta avaient la tendance d’y pratiquer quelques jeux tels que cache-cache au même titre que le jeu des voleurs et des gendarmes. Aujourd’hui lkarn est l’un des refuges primordialement privilégiés de la part des habitants de Laakarta pour se distraire et pour se détendre.
Actuellement, Labiba vit sous sa solitude totale et son silence dérangeant. Nous pensons alors qu’il est temps pour ceux qui sont intéressés, notamment les spéléologues, de découvrir les grands secrets de Lbiba et de creuser davantage au niveau de la présence portugaise à Ayir d’une manière générale.
Laakarta et ses habitants :
Une partie importante des Laakartaїens vivent sur la richesse maritime que prodigue la mer de Laakarta chaque jour telle que le pieuvre, les poissons, et le moule dont le commerce atteint son paroxysme surtout pendant le mois sacré du ramadan,vu la demande considérable des villes voisines ( Safi,Casablanca, Marrakech….). Pour ce qui est des autres parties, elles vivent soit sur le commerce, soit sur l’agriculture.
Les agriculteurs de Laakarta cultivent aussi bien les légumes que les fruits, Laakarta travaille le blé dur, le blé tendre, l’orge et le maїs. L’élevage des volailles et des bétails sont la source de vie de pas mal de familles.
Au niveau des facteurs météorologiques, Laakarta se caractérise par son climat normal ; pluvieux en hiver et chaud en été ce qui favorise l’agriculture et lui offre les conditions propices pour qu’elle soit en verve.
N.B: Les statistiques: Recensement de 2004
les ayiriens ont reçu hier le dimanche 18 novembre, avec un accueil chaleureux, l’initiative à la fois fructueuse et constructive de l’association féminine de lutte contre la violence à l’égard de la femme, l’initiative de l’A.F.L.C.V.E.F s’inscrit dans le cadre de la caravane de conscientisation et de sensibilisation de la femme dans les régions de Safi, parrainée par l’ambassade française au Maroc, l’initiative a eu lieu à Laakarta, et plus particulièrement au sein de la commune d’Ayir qui s’installe au cœur de Laakarta. A part les petites expositions à forte saveur sensibilisatrice, telle que les plis et les ouvrage qui font du code de la famille, ou encore la femme elle-même leur champs d’investigation. les Ayiriens ont suivi avec un grand intérêt la conférence qui a porté sur la question du code de la famille en signalons la nouveauté qu’elle a apportée, tout en touchant la situation de la femme marocaine d’une manière générale, avant l’avènement de la Moudawana ; une situation dont domine la ségrégation et la négligence, l’association a mis en exergue le fait que la Moudawana n’est plus un prétexte pour rendre la femme supérieur au détriment de l’homme, mais il s’agit d’un partage décisionnel et égalitaire pour forger en fin de compte une famille équilibrée, en tant que devise de cette caravane sensibilisatrice.
Une fois la conférence est finie, l’association a offert l’occasion opportune aux femme ayirienne pour dire leurs mots, et de raconter leurs problèmes avec une aisance ou encore un automatisme parfait, à son tour l’association n’a pas raté l'opportunité de leur éclaircir le chemin en proposant quelques solutions d’ordre juridique, ajoutons que l’association a pris en charge quelque procès pour qu’elle puisse rendre à César ce qui est à César.
Finalement, nous pensons qu'il est temps d’applaudir ces acteurs associatifs et de leur espérer une bonne continuation. Finalement un immense merci pour les membres de l’association féminine de lutte contre la violence à l’égard de la femme.
Ces derniers jours, laakarta vit dans une obscurité totale, ce qui entrave toute tentative de circulation d’une part, et encourage des pratiques qui peuvent nuire au bien commun d’autre part. En fait à l’exception de la route générale qui traverse laakarta et qui exhibe toute une ornementation parfaite ; des drapeaux, des plantes en verve, des réverbères qui brillent de toutes leurs forces pour fasciner le passant ; toutefois à l’intérieur de laakarta la constatation semble fondamentalement fausse, du moment que les ténèbres prennent place juste dans le hors champs que rate la prise de vue du passant, d’une manière générale chaque nuit les citoyens de laakarta toisent avec émerveillement la beauté de cette toile qui nous renvoie à celles de Dali et de Picasso. Nous pensons également qu’il est temps d’enterrer ces pratiques, et de cesser de chosifier le citoyen, et enfin merci Mr le responsable pour votre compréhension, et veuillez accepter nos considérations les plus distinguées.
Ouf ; ainsi la première bougie de mon
blog s’éteint aujourd’hui, il est encore nourrisson certes, mais il a son mot à dire, autrement dit il crie de toutes ses forces, et même si le monde l’ignore, ce n’est qu’une raison de plus
pour qu’il puisse crier et crier jusqu’à l’infini. C’est le moment pour applaudir sa fermeté et lui dire bonne continuation.


On a pris le taxi en pleine matinée, quittant laakarta vers Safi, le nourrisson crie de toutes ses forces, sa mère le médite avec des yeux étincelants de peur, à l’arrivée d’un douar voisin, j’ai vu des enfants qui portent des cartables comme des fardeaux sur leurs dos, et qui attendent la venue de leurs enseignants, j’ai vu mon maudit portable, il est déjà bien 9 :30 (h), j’ai su que nous sommes sur la bonne route, le nourrisson, qui dérange fortement les autres, est toujours là. A l’entrée de Safi j’ai revu la même scène : des élèves, leurs mères, devant la porte de l’école, à vous de deviner l’heur, nous sommes entrés au glorieux hôpital de Safi, nous avons tracés notre chemin vers les urgences, des vingtaines de citoyens attendent leurs tours, nous les avons dépassés tous car ils ont oublié leurs douleurs en voyant ce petit nourrisson qui crie encore.
- qu’est ce qu’il a ?
- j…e n..e s..a..i..s p..a..s.
-peut être une infection intestinale.
- q..ue dieu le g…arde.
Parmi la foule un homme qui a l’apparence d’un compagnard, crie à son tour puisque sa fille souffre d’une piqûre de scorpion
- ma fiiiiiiiiiiiiille, ma fiiiiille ?
- qu’est ce qu’elle a, elle ne va pas mourir.
Elles ont rempli une feuille, pour nous renvoyer directement chez le pédiatre, nous lui avons montré la feuille, à son tour, je ne sais pas pourquoi, avec quelques mots écrits sur le verso de la feuille, a fait un signe qui signifie qu’il faut retourner chez elles car elles savent très bien manipuler les gens. Au retour elles ne sont pas là, un docteur a pu corriger la faute, quand nous avons voulu faire l’écographie, ceux qui sont responsables pour ce faire sont sortis à midi.
- aucune solution ?
- j’ai la plausible solution, allons chercher la couverture sanitaire dehors.
Et enfin le nourrisson ne crie plus.
Pour retourner à laakarta nous avons pris le taxi, on était six en premier temps, après une vingtaine de kilomètres on est devenu 12 (8 à l’interieur du taxi et 4 dans le coffre), soudain un idiot alluma sa cigarette,- on est réstés des plumes- arrivé à laakarta enfin, un de nous descend du taxi et prend son sac plein de bouteilles de vin achetées de Asima ou je ne sais pas d’où pour contribuer à la bonne instruction des jeunes de laakarta.
توطئة
يعرف أبو بكر السباعي الولاية في كتابه " أولياء الله بين الإقتداء والاعتداء" على أنها صفة لكل من تجرد لعبادة الله وفني فيها، والولي هو العارف بالله تعالى والمواظب على الطاعات والمتجنب للمعاصي والمهمل للذات وشهواتها. العارف بالله هو الذي عرف الحلال من الحرام من الشرع حتى خاف الله تعالى في سره وعلانيته والولي من توالت طاعته وتولى الحق سبحانه وتعالى حفضه وحراسه، ومن مجمل ما قيل فيهم" كلامهم مع الله وأنسهم بالله وعيشهم مع الله فلا يرون مع الله غير الله وهم الذين ظفروا بتصفية نفوسهم فالملائكة تأنس بهم وأرواح الأنبياء والأولياء والشهداء وسائر المقربين تشتاء اليهم".
قصة ولي
تحكي الأقاويل أن سيدي أحمد بولخيار الآتي من الشرق هو من أولئك الرجال الذين سخروا أنفسهم في سبيل الله، فلم يكن منهم إلا أن حمل زاده وخرج سائحا من أجل نصر ونشر الدين وعبادة الله الواحد الأحد، وعند وصول بولخيار هذا إلى إقليم آسفي و بالضبط العكارطة مات بها فدفن بها من طرف سكان العكارطة في تلك الحقبة وجعل قبره داخل حوش ليتحول فيها بعد إلى بيت مازال نسبيا قائما في وسط الجهة السفلى للعكارطة المسماة الواد. يحكى أن أمام مقر سيدي بولخيار كان يقام موسم سنوي.
محاولة تأريخ
لم يحدد بالضبط تاريخ وفاة سيدي أحمد بولخيار إلا أن عبارة ″عام14 "المكتوبة على جدران مكان دفن الولي يمكن لها أن تكون رأس الخيط من أجل الوصول إلى المبتغى. أي أن عملية بناء البيت المحيط للقبر بني عام أربعة عشر وهنا يكمن المشكل؛ فالذي حاول تأريخ بناء البيت اقتصر فقط على كتابة أعداد الوحدات (أربعة) والعشرات(عشرة)ولم يحدد المئات والآلاف مما يحتم علينا اللجوء إلي فرضيات قد تمكن من الوصول إلى معرفة، ولو بطريقة نسبية، تاريخ وجود أحمد بولخيار بالعكارطة وتاريخ وفاته بها.
1: الفرضية الأولى تحيل على كون البيت بني سنة 1914 الشيء الذي يقودنا إلى القول بأن عمر البيت هو94 سنة، كما أن إضافة المدة الزمنية التي وجد فيها قبر بولخيار″ بالحوش″ تدفعنا للقول بأن الفترة الزمنية الرابطة بين أيامنا ووفاة أحمد بولخيار تتعدى قرن من الزمن.
2: أما الافتراض الثاني فيحيل على كون البيت قد بني في القرن الرابع عشر الميلادي. أي أن عمره هو سبعة قرون الشيء الذي يبدو في نظرنا مستبعدا.
طقوس من نوع خاص
من الجدير بالذكر أن قصة هذا الولي الصالح كما يزعم أغلب أجدادنا، اتحدت مجرى آخر، فعندما فتحنا أعيننا وجدنا غالبة الساكنة تعتقد في الخرافات ولم يكن مجيئهم لاستحضار عظمة رجل ربما ساهم بشكل أو بآخر في إعلاء كلمة الله ولكن كان مجيئهم لمقره من أجل ممارسة مجموعة من الطقوس التي وإن عبرت عن شيء فإنما تعبر عن لاوعي وسذاجة الساكنة . فكان بعضهم يبيت أيام في مقر سيدي بولخيار طالبا إياه أن يحقق له أمنية ما او يشفيه من مرض معين الشيء الذي يتنافى والشريعة الإسلامية. ومنهم من يقوم بعقد مجموعة من العقد وعددها سبعة في "رتم" وهو نوع من الأشجار المغروس أمام الولي (للإشارة فهده العادة مازالت قائمة)، كما كانوا يطوفون بالولي كما يفعل الزائرون بسيدي كاشكال المتواجد بجماعة البدوزة . المهم يقال أن الممارسات تطورت من يوم لآخر، كان الزائرون يتركون السكر والنقود في أمكنة تسمى "المزارة" ويجعل منها الأطفال غنائم لهم . وعندما يشتد ضيق العكراطيين وتغيب عنهم قطرات الماء كانوا يلجئون إلى طقس مميز يتمثل في جعل بقرة بعدما يقومون بتكليل قرنيها بورق النعناع تدور وسط العكارطة ثم حول الحائط الذي يحيط بسيدي بولخيار( المحطة الأخيرة في العملية). خلال مشيهم بين أحضان العكارطة وراء البقرة المكللة القرنين يقوم شخص أو مجموعة أشخاص بجمع ما يتفضل به سكان العكارطة من سكر، خبز، زيت الزيتون و قطع من النقود، تلم النقود غير أن الباقي يستعمل من أجل تحضير الوليمة. يقوم مجموعة من الناس بتبع البقرة وهم يرددون المقولة الآتية " تغنجة وليلى تصب الشتا و لابلا" وعند الا نتهاء من هذه العملية يقوم بعض الناس بطهي البلبولة " التشيشة" أو "السميدة" وصب زيت الزيتون عليها لتوضع بعد ذلك في القصعة وإن لم تتوفر هذه الأخيرة كانوا يقومون بسكب البلبولة أو "السميدة" فوق الأحجار المسطحة " الصفيا" الموجودة أمام سيدي بولخيار لتأكل بحضور الأطفال. تعتبر عملية قضاء البقرة لحاجتها، في تقديرالساكنة آنذاك، دلالة على نزول قطرات المطر.
هدم جزئي
مما زاد الطين بلة، وكرد فوري على استمرار تمظهرات هذه الاعتقادات الخرافية قام بعض الأشخاص بهدم جزئي لمقر الولي كما تم مسح معالم قبره وبالتالي إزعاج راحته الأبدية. واليوم لم يتبق من تلك الممارسات إلا الأقاويل والحكايات صار من الضروري ترميم مقر الوالي وصيانته وإزالة روائح بقايا بلح البحر التي يتخلص منها المتطفلون برميها على بعد بعض أمتار من الولي والتي تعكر أيضا صفوة الطبيعة.
خاتمة
لقد حان الوقت لرد الاعتبار لولي كان في ضيافتنا يوما ما، فهل هكذا نحترم الضيوف ونكرمهم وفي حالة ما علم الشرقيون قصة ابن بلادهم سيدي بولخيار هذا فربما سيواجه هؤلاء الشرقيون خصومهم العكراطيين أمام أنظار محكمة العدل الدولية بتهمة الاستهتار بسيدي بولخيار.
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