L’écrivaine Claude Chatron-Colliet, histoire d’une source intarissable de création et d'humanisme

Publié le 4 Juin 2016

L’écrivaine Claude Chatron-Colliet, histoire  d’une source intarissable de création et d'humanisme

 

Nour El Yaqin ou Claude Chatron-Colliet, entre ces deux unités linguistiques une histoire de symboles s’écrit, clarté, certitude, confiance, lumière, des mots qui se mêlent étroitement pour donner moult idées sur  les différentes facettes d’une personne aux caractères purs et durs, lesquelles unités loin d’être une suite de lettres, instaurent profondément une longue et lente histoire de vie.  

 

Claude Chatron Colliet n’a pas du tout pris la plume tardivement pour tracer son nom dans l’histoire du mot, du sens, de l’émotion et de l’humanisme; l’enfant qu’elle était à l’âge de 11 ans, elle a vécu une vraie histoire avec les mots, celle-ci intervient lorsqu'elle se préparait pour recevoir son premier prix de la poésie, 43 ans déjà et les mots ne cessent de produire leurs effets magiques sur la personnalité de Nour El Yaqin.

Sans pour autant s’isoler dans son monde poétique,  Claude  a exploré avec une volonté sûre mais certaine de nouveaux horizons non seulement parce qu’elle voulait tout simplement les explorer, mais parce qu’elle était fortement consciente du constat qu’un genre littéraire donné, ou encore une marge d’expression et de création ne pouvaient en aucune manière contenir le territoire de l’âme et les frontières de la pensée.

Née en 1961  à Nice au sud-est de la  France, notre écrivaine s’est distinguée dans divers domaines qu’elle aimait sérieusement  et avec un souci d’engagement placé souvent sous le signe du légendaire.

Par ailleurs, Elle a inauguré son chemin  de romancière par son premier roman baptisé « La Garon», qu’elle classe dans le rang de l’aventure extraordinaire où s’imbrique amour et espérance. Son projet romanesque ne s’est pas arrêté là, en effet,  ce premier écrit où des questions d’ordre existentiel et philosophique se voient avec clarté et certitude, a cédé la place à un deuxième qui constitue  peu ou prou une continuité de  « La garon » puisque comme en témoigne l’écrivaine, "Samsarah ou La Transmigration" est un livre moderne, nouveau, une enquête passionnante  où la lumière et l’obscur sans arrêt se fondent pour former le tout.

Le  titre du deuxième roman "Samsarah ou La Transmigration" est potentiellement révélateur, construit à la manière des contes philosophiques, "Candide ou L’optimisme" en guise d’exemple, il met plus de lumières sur le souci humaniste et philosophique de l’écrivaine. Reste à noter dans ce sens que ces deux romans qui grandissent sur les rayons de sa bibliothèque verront dans les temps à venir leur jour.

Loin de son industrie romanesque ; Sa biophilie  l’a poussée déjà  à partager en 2011 son  expérience poétique par la publication de "Femme de lumière", qu’est un recueil de poésie où une expression nette et claire de sa personnalité se trouve manifestée amplement au travers du message poétique.

Actuellement  elle travaille comme gérante de l’école André de Chénier à Safi, une tâche qu’elle   accomplit avec beaucoup d’humanisme et de dévouement.  Au delà de son travail de pédagogue elle est chercheur étant donné qu’elle participe à plusieurs rendez-vous à l’échelon national tels que le colloque national sur la mémoire et la recherche historique locale à Safi, des rencontres diverses sur les TICE et bien d'autres rendrez-vous.

La vie culturelle lui dit grand-chose c’est sous cet angle qu’elle contribue au mouvement culturel de la ville de Safi, sa présence dans les activités de la ville dépasse la simple participation à des contributions sérieuses, des analyses, des réflexions, de l'encadrement et de la création.

En somme, nous sommes devant un cas  de femme née pour devenir une adoratrice des mots en premier lieu, et de l’action au premier sens du mot, une action saupoudrée d’humanisme, de forte émotion, d’engagement, de sincérité et de certitude.

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #mes textes

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