Publié le 26 Décembre 2009

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      Après avoir inauguré son programme annuel par des activités aussi diverses que variées, le club culturel du lycée collégial Bani a organisé une soirée cinématographique destinée aux élèves du collège. La soirée a eu lieu le samedi 26 décembre au réfectoire de l’internat. La soirée cinématographique se fixait comme objectifs le fait d’initier les élèves au septième art d’un côté et de les familiariser avec le cinéma iranien d’un autre côté.

La soirée s’est ouverte sur une intervention où il était question d’évoquer les trois axes suivants :

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Début du cinéma iranien :

         En comparaison avec le cinéma  marocain qui a vu le jour au cours de  la deuxième moitié du siècle dernier grâce à Wachma ( Trace) de son réalisateur Hamid BANANI, le commencement du cinéma iranien remonte à l’aube du XX siècle. En effet la visite de Shah Muzaffar Al Din de la ville française  Contrexéville était un événement crucial dans l’histoire du cinéma iranien vu qu’au  cours de cette visite le souverain iranien a assisté à une projection cinématographique qui a fait découvrir au souverain la beauté du cinéma français de l’époque ce qui l’a conduit à demander à son photographe d’acheter une caméra. Une fois ils retournaient à l’Iran ; ils décident de produire quelques films à propos des animaux et des fêtes nationales. De surcroît, la création de la première salle cinématographique en  1904 a favorisé davantage les productions cinématographiques de l’époque.

Le cinéma populaire de 1950 :

         Dans cette période les productions se sont penchées sur la vie et les problèmes  des classes populaires, Le Vagabond et La Mère d’Ismail KORHAN sont entre autres les films qui ont incarné cette tendance.

Les  réalisateurs iraniens :

          Le cinéma iranien se distingue par ses réalisateurs célèbres au niveau mondial : Faraj Lah SALHACHOUR, Mohsin MAKHMALBAF, Samira MAKHMALBAF et Majid MAJIDI figurent parmi ces réalisateur qui ont donné un rayonnement maximal au cinéma iranien via des films tels que : Le Silence, la Pomme, Le prophète Yousouf, Les enfants du Ciel.

       La soirée cinématographique s’est terminée sur la projection de "Les Enfants du Ciel" de Majid MAJIDI qui s’est donné entièrement à l’art dès son jeune âge. Les Enfants du Ciel est le deuxième film de MAJIDI après Baduc le premier film qui a eu des prix tant  au niveau national que  mondial. Le film met en scène l’histoire de deux enfants qui doivent se partager une même paire de chaussure pour aller à l’école. Reste à dire que les élèves ont beaucoup apprécié l’histoire du film chose qui s’est manifestée amplement  dans leurs réactions récoltées lors du débat.

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Cinéma

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Publié le 10 Décembre 2009

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Le corps enseignant  et administratif du lycée collégial Bani vient de clore les journées de formation qui se sont étalées sur six jours et ce dans le but de se familiariser avec le programme Génie 2. La formation se fixait comme objectifs le fait de doter les bénéficiaires des mécanismes notionnels et opérationnels pour l’intégration et l’exploitation des techniques d’information et de communication. La formation était, comme l’attestent  tous les bénéficiaires, une occasion opportune  d’échange, d’informations et d’interaction.

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #enseignement

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Publié le 4 Décembre 2009




Il est communément admis que le Maroc est un pays de diversité et de richesse culturelle, le champ traditionnel et musical témoigne de cette constatation. La danse d’Ahwach est l’un de ces aspects de richesse; il s’agit, en fait, d’une danse traditionnelle et méthodique.

Normalement la danse d’Ahwach est faite par les hommes et les femmes chacun assume une fonction à part entière. En effet, les hommes s’organisent sous forme d’arc ou cercle  en frappant aux instruments musicaux à percussion. Le travail des femmes réside au fait de se rassembler tout en portant des vêtements spéciaux et réservés à cette danse pour reprendre les chants des hommes et émettre de temps en temps des youyous.Reste à souligner que parfois les conflicts tribaux et   politiques trouvent leurs manifestations dans les chants qu'accompagnent la fameuse danse d'Ahwach.

La danse d’Ahwach peut être effectuée uniquement par les hommes comme en témoignent  l’image et les vidéos  mettant  en scène Ahwach de Fam El Hisn un village  qui se trouve à 146 kilomètres de Tata.     

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #art

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Publié le 2 Décembre 2009

Le toponyme  Imi Outou: Tentative d'explication

Imi Outou est en principe  un mot relevant de la langue amazigh et que l'on peut expliciter comme ci-après:

- Imi: la bouche (l'issue).

- Outou: les bornes ou  les frontières d'une terre.                      

Il est à préciser que le toponyme Imou Outou pourrait signifier l'issue      d'un terrain où on faisait éventuellement des travaux agricoles.  L’idée des bornes peut révéler, de surcroît,  le fait que la région connaissait des situations conflictuelles  ce qui obligeait le recours au traçage des frontières de chaque Douar.

Situation géographique

Au pied de la chaîne montagneuse Bani,  qui fait partie intégrante de l'anti-atlas, s'installe Imi  Outou. Il s'agit d'un douar qui appartient à la commune urbaine de  Fam EL Hisn. Au niveau de la population, le douar figure en quatrième position précédé d'Imi Ougadir, Icht et le centre administratif avec un nombre de l'ordre de 390 habitants comme en témoigne le dernier recensement.

A l'encontre du centre administratif qui commence à s'enjoliver de temps en temps, l'habitat au douar et essentiellement traditionnel. En effet, les maisons d'Imi Outou sont construites à base de matériaux purement archaïques comme la boue et les pierres que prodiguent les montagnes entourant  le douar, la raison de tel choix trouve sa justification dans l'approche pécuniaire d'une part et le climat d'autre part.

Quand à lui, le climat (semi-aride) se caractérisé par une froideur remarquable pendant la période hivernale  et une chaleur qui dépasse  40°   pendant les deux premier mois de la saison estivale. 

Le mythe d'un saint:

Le saint du douar est Nommé le pèlerin Abdessalam  EL Baghdadi Moul  BANI, les histoires orales le présente comme étant une personne  venue de la Mecque juchée sur son chameau, une fois  arrivé a Imi Outou, les hommes du hameau découvre qu’il est mort sur le dos de son  chameau. Du coup,  il fut enterré par les hommes de l’époque  pour devenir à nos jours un lieu de rencontre pour moult familles, celles-ci visent le marabout dans le dessein d'avoir la baraka d'une part  et pour guérir d'un certain nombre de maladies d'autre part.

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Rédigé par raja abdelkader

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