Publié le 25 Juin 2010

nature.jpg

 

Revoir le passé

Avec des yeux rougis de larmes

Ressemer les  germes  des instants brisés

Implorer le ciel calme

 

Arroser tes futures fleurs

Avec l’eau douce des larmes

Du passé, vibrer fortement  le cœur

Avec le vent musical d’une palme

 

Pleurer les douces romances

Et mettre la première perle

Pour  éviter la prise ferme

Des joies éparses.

Voir les commentaires

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #poésie

Repost 0

Publié le 23 Juin 2010

phpcATbbZ

A la fin de l’année scolaire 2008/2009, la délégation provinciale de l’enseignement à Tata a convoqué un certain nombre d’acteurs pédagogiques à la formation Génie 2 qui était faite à Tata. (en voilà un compte rendu). La formation qui s’est étalée sur une semaine avait pour but de sensibiliser les acteurs pédagogiques sur l’importance d’intégrer les techniques d’information et de communication dans le processus d’enseignement/ apprentissage. La majorité des établissements ( collèges et lycées ) de la délégation de Tata étaient représentés. J’étais chanceux d’être parmi le groupe choisi pour bénéficier de cette formation et représenter le lycée collégial Bani de Fam El Hisn.

Au début de l’année scolaire 2009/2010, et suite aux recommandations de la délégation les bénéficiaires de cette formation étaient appelés à faire la formation en faveur du corps professoral et administratif  des établissements où ils travaillent ; Chose qui a été faite pendant le premier semestre. La formation que j’ai donnée  au lycée Collégial Bani avait respecté les mêmes modalités de travail et s’est déroulée dans de bonnes conditions comme en témoignent les bénéficiaires.

Jusqu’ici tout va bien. Le problème qui se pose c’est au niveau des indemnités de cette formation. En fait, les indemnités des  30 heures que j’ai assurées lors de cette formation    n’ont pas dépassé 600 dirhams (échelle 9). Il est à ajouter que les critères relatifs aux allocations se révèlent déraisonnables. En guise d’exemplification : les acteurs pédagogique ayant comme échelle 10 ont eu une somme qui a atteint 2000 dirhams sachant que le contenu est identiquement le même.

----------------

N.B : La photo présente une partie de l’atelier du lycée collégial Bani où j’ai donné la formation Génie 2 en tant que facilitateur.

 

Voir les commentaires

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #enseignement

Repost 0

Publié le 15 Juin 2010

le viel homme et la mer

Cela  fait presque  un an que je m’immisce  dans  l’art photographique ; un art qui commence à me prendre par la gorge quoique novice.

En jetant des  regards hagards  à une pléthore de photographies marocaines produites par des photographes/ chasseurs ( Lamia Naji,  Thami  Benkirane et autres ) la fantaisie de faire une lecture de l’une de ces photographies me prend. L’ultime choix, après une longue perplexité, est de travailler sur une photographie d’un safiot, en l’occurrence, Mr Rachid Naim, un  enseignant à la faculté poly-disciplinaire de Safi.

Partant de l’idée barthienne qui consiste en le fait que tout est récit et de la constatation que le texte est une toupie qui n’existe qu’en mouvement, pour la faire surgir il faut qu’il y ait un acte : La lecture. Nous analyserons dans cette logique la photographie du Vieil Homme et La mer en adoptant une démarche digitale qui appréhendera les éléments les uns après les autres de façon progressive et analytique.

Une identification primaire nous donne à voir dans cette photographie intitulée le Vieil Homme et La mer, que nous avons affaire à une scène présentant, comme l’indique déjà l’intitulé,   un homme devant une  mer apparemment agitée : l’homme est placé à droite et des roches noires à gauche. Reste à ajouter que l’homme est vêtu à la marocaine comme en témoigne la djellaba noire ce qui revient à dire que la scène est prise au Maroc.

Pour évoquer le moment de la prise de vue, nous dirons que la photographie est chassée pendant une promenade pré-vespérale ce qui trouve sa justification  et dans le caractère tiède de la photographie et dans la djellaba portée par le vieil homme dans le dessein de se mettre à l’abri du petit vent frais qu’on peut déguster lors de ce moment de la journée.

Il est patent que le photographe a eu recours  au  cardage horizontal lors de la prise de vue. Ce choix  n’est point aberrant compte tenu des pistes de lectures préalablement escomptées par l’auteur. Supposons que ce dernier a effectué un cadrage vertical ; la photographie ne véhiculera guère les portées sémantiques qu’elle aura  avec un cadrage horizontal. En fait, le cadrage vertical privera la photo de son vernis significatif et diminuera inéluctablement les axes de lecture   ce qui donnera naissance, par conséquent, a une photo où sont placés deux éléments dans la même ligne de force. Néanmoins, le cadrage horizontal  confie à la photographie son pouvoir sémantique et chasse tous les éléments parasitaires à la fonction significative désirée par l’auteur.

Parler du format de l’image c’est parler du format rectangulaire classique. Quant au point de vue, le photographe a réalisé une prise de vue relativement loin des sujets incarnés dans la photo en opérant ainsi une vision d’en haut eue en vertu de la position prise sur  la petite dune de sable qui sépare le photographe des sujets photographiés.

Le plan adopté dans la photo est un plan d’ensemble qui regroupent deux éléments majeurs à savoir l’homme et la mer. L’homme, le sujet placé à droite n’occupe pas le centre de la photographie chose qui nous parait judicieusement faite de la part du photographe que son but n’est autre que d’éviter de rendre la photo plate.

En ce qui concerne les couleurs, le premier commentaire  que le lectorat peut  faire est que l’image est en noir et blanc, les couleurs sont donc des couleurs froides : (le noir et le blanc) ce qui offre à l’image un rythme à la fois lent et stable. Notons également que les autres couleurs ne constitueront aucune  valeur ajoutée puisque le noir et blanc se suffisent à eux-mêmes pour donner à la photographie sa vocation esthétique et sémantique.

La dimension du cadrage dont les signifiés sont  le calme et la quiétude renvoie à la profondeur et la distance par rapport aux sujets photographiés. Il n y pas lieu de parler également  en termes d’une intimité entre le photographe et  le  sujet humain (le vieil homme) ; l’aspect vestimentaire (la djellaba noire) de celui-ci ainsi que l’éloignement relatif par rapport à la scène photographiée viennent pour témoigner de cette distance.

Nous pouvons ajouter de même  que le cadre permet de dominer les deux sujets et dégage une impression de solitude et de détresse. Le recours au noir et blanc intensifie ce sentiment. A cela s’ajoute que les couleurs froides de la photo mettent en scène  à la fois ce malheur et ce manque de sécurité ressentis par le vieil homme.

 La prise de vue nous renseigne sur la dimension culturelle de l’auteur. En fait, le sujet humain qui a une importance capitale  dans la lecture de la photo est placé dans la partie droite  de la photographie ce qui détermine une donnée relative à l’habitude culturelle de l’auteur et qui a influé inconsciemment sur  le choix de la prise de vue. L’habitude culturelle de laquelle il est question réside dans la conception que nous avons nous les marocains de  la droite soit sur le plan religieux (en guise d’exemplification : Commencer par le pied droit à l’entrée de la mosquée)  ou celui relatif à la façon de transcrire la langue arabe (de droite à gauche). Le photographe avait le libre choix - surtout qu’il était en position de derrière – pour invertir l’ordre de la photo et situer ainsi le vieil homme dans la partie gauche,  mais l’habitude culturelle a  parlé en lui à son insu.

L’emplacement du sujet humain dans la partie droite connote cette fuite du  présent, du vécu amer  pour explorer de nouveaux horizons et  sentir le bonheur de quelques rares moments de sérénité. Le caractère obsessionnel du réel est fortement présent dans la photographie chose qui se trouve incarnée moyennant  le roc occupant une marge de la partie gauche de l’image et qui se prolonge dans le hors-champ. Le roc est l’image allégorique de la fermeté du vécu délaissé momentanément.    

Le vieil homme à la djellaba est en quête d’autrui, d’une altérité unique de son genre,  un autre moins négligent, moins bavard, un autre qui prête généreusement ses oreilles. Les vagues de la mer écumeuse  émettent  successivement des cris stridents de colère, les écumes expulsent des expectorations aux visages de ceux à l’origine de la solitude du vieil homme.  

Somme toute, nous somme devant une  scène où un vieil homme s’évade du vécu écrasant,  un vieil homme qui effectue -   le photographe le fait également- une descente aux racines,   à la mer, à  l’eau : Sa matière constitutive.

 Nous espérons que notre lecture modeste a pu dévoiler, de sa manière,   les mystères formels et sémantiques de  la photographie du Vieil Homme et La mer.

Voir les commentaires

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #analyse littéraire

Repost 0

Publié le 14 Juin 2010

LE SUPPORT ICONIQUE DANS LE MANUEL "Parcours"

RECHERCHE FAITE ET PRESENTEE PAR : Mr Abdelkader RAJA

 

 

Centre pédagogique régional            

 Mohamed V               SAFI

Section : lettres françaises

2007.

--------

 

« Innombrables sont les récits du monde. C’est d’abord une variété prodigieuse de genres, eux-mêmes distribués entre des substances différentes, comme si toute manière était bonne à l’homme pour lui confier ses récits : le récit peut être supporté par le langage articulé, oral ou écrit, par l’image, fixe ou mobile, par le geste et le mélange ordonné de toutes ces substances. »¹.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE SUPPORT ICONIQUE DANS LE MANUEL PARCOURS DE LA PREMIERE ANNEE   DU CYCLE SECONDAIRE COLLEGIAL

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

_______________________

  • ¹ : (R) BARTHES et all, 1977, Poétique du Récit, p : 7,   Paris, Seuil.

 

 

 

 

 

 

 

REMERCIEMENT

 

Je tiens  à remercier mon encadrante Mme ELHAMMIRI Jamila pour ses conseils et ses recommandations, je remercie  également toutes les personnes qui m’ont  aidé de près ou de loin dans l’élaboration de mon travail.

 

DEDICACE

 

Je dédie ce travail à :

 

Mes formateurs,

Au centre pédagogique de Safi,

A ses cadres administratifs

Et également à ma grande famille.

 

 

INTRODUCTION

 

 

 

 

Nous vivons vraiment une ère de L’IMAGE, on peut le constater en regardant  notre entourage, L’IMAGE a pu envahir tous les secteurs jusqu’à tel point qu’elle intègre nos foyers. Du coup, il est temps  de se familiariser et familiariser l’apprenant avec L’IMAGE, lui offrir les moyens adéquats pour l’analyser avec un regard critique pour arriver en fin de compte à jeter en un tas de cendres cet analphabétisme de L’IMAGE. Intégrer L’IMAGE dans le processus d’enseignement/ apprentissage est une raison de plus pour favoriser l’opération pédagogique.

 

C’est dans le cadre de cette fameuse IMAGE que s’inscrit notre travail qui a pour finalité d’analyser la présence du support iconique dans la première période du manuel parcours 1 de la première année du cycle secondaire collégial.

Notre travail est reparti en deux parties: La partie théorique perlera des axes suivants :

Historique de l’image.

L’image comme communication.

Education à l’image.

Le langage iconique.

La lecture de l’image.

Education par l’image.

Quand à la partie pratique, elle  mettra en exergue la présence du support iconique dans la première période du manuel parcours de la première année du cycle secondaire collégial et également son apport à la compréhension des leçons.

 

 

 

 

PARTIE THEORIQUE

 

 

 

1 : Préambule :

Le statut de l’enseignement au Maroc se trouve modifié, on ne  parle plus en termes d’une école qui a pour seule et unique finalité de  stocker un tas de connaissances chez l’élève, il ne s’agit plus de faire économie de ses potentialités et ses capacités qui cherchent le moment opportun pour jaillir. Il s’agit néanmoins d’un enseignement qui se focalise sur l’apprenant, qui lui offre les conditions fort adéquates pour faire montre de dynamisme et faire preuve d’un esprit de créativité d’où l’avènement de la pédagogie par compétences  qui vise à doter l’apprenant de la capacité d’action efficace face à une famille de situations. Dans l’école traditionnelle on n’accordait pas une importance à l’IMAGE en tant que source d’information au même degré sinon davantage qu’une tâche pour renforcer l’esprit critique chez l’apprenant, nos anciens manuels attestent d’une manière fulgurante cette constatation, la présence absente de l’image dans le manuel est déjà significative. Aujourd’hui l’image est partout,  n’est-il pas temps de combattre cet analphabétisme de l’image ?

         2 :L’image est une communication :

Quand deux personnes ou plus se trouvent ensemble, leur but ne serait guère atteint que s’ils arrivent à communiquer, sous cet angle, la communication est un acte verbal ou non-verbal, ce dernier  trouve  ses grandes expressions dans : les gestes, la mimique, les dessins, les expressions du  visage, les schémas et les images. Cependant, qu’est ce qu’une image ?

L’image, du latin imago, est une forme de communication, à l’instar des autres formes. Le petit Robert définit l’image comme étant «  la reproduction inversée qu’une surface donnée à un objet qui s’y réfléchit » autrement dit  elle est « «l’ensemble des points de convergence des rayons lumineux issus de divers points d’un corps donné. »

L’image est également une reproduction exacte ou analogique d’un être ou d’une chose. La sémiotique en tant que discipline qui a comme champ  d’investigation l’étude des signes dont les grands chercheurs sont Roman Jakobson, Louis Hjelmslev, Roland Barthes, Umberto Eco, Algirdas Julien, s’intéressait à l’image car elle présente une catégorie de signes que l’homme a l’habitude de distinguer  des indices et des symboles, par exemple un panneau indicateur ne peut arriver à accéder au rang  de l’image que s’il a une signification commune pour le commun des mortels, en guise d’illustration le signe interdit n’a pas une signification en dehors du  sens conventionnel et mondial que l’on lui donne.

 

 

Pour creuser davantage, le mot image renvoie à de nombreux sens, en liaison avec la vision , le mot désigne toute représentation réelle d’un objet, qu’il s’agisse d’un tableau, d’un dessin, ou d’une projection sur écran, tel est le cas de l’image télévisée

3 : Historique de l’image :

 

Il va sans dire que l’image  n’est pas un phénomène récent ou encore contemporain, mais son avènement remonte à l’âge primitif, l’homme tentait d’élucider les grands mystères tout en dessinant des images d’ordre divin ou naturel sur ses parois et ses casernes.

Pendant le moyen âge l’image s’est développée, l’homme gravait sur les pierres l’entourage qui lui est propre. La renaissance a donné à l’image ses titres de noblesse.

A la fin du XIX siècle, c’est le cinéma qui vient donner une vie à l’image grâce aux premières projections des frères Lumière avec les premiers films de l’histoire universelle du cinéma à savoir : l’arroseur arrosé (1896), L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat (1895)

 

 

A partir de ce moment, l’image commençait à envahir le  vécu à travers : les journaux, les revues, les livres et la télévision.

 

 

4 : Le langage iconique :

                       Le langage iconique, comme le langage verbal, offre deux types de signification :

        -Les significations dénotées (le sens littéral) : sont relatifs aux acceptions d’ordre  dictionnairique du terme, elles sont théoriquement communes à tous qui partagent la même langue par exemple, une image qui présente une plage peut être lue comme étant un endroit    plat et bas d’un rivage où les vagues déferlent, mais pour un naufragé l’image n’aura jamais la même signification.

       -Les significations connotées (le sens latéral) : elles font appel à notre faculté  d’imagination et réveillent des notions qui nous sont particulières sans que le signe et la notion évoqués aient un caractère obligatoire. Comme nous l’avons déjà cité l’image de la plage peut évoquer :

  • Le salut pour  un naufragé
  • Les vacances pour un employé
  • La sérénité, le calme pour des autres.

 

Ainsi une image peut incarner un objet, une personne, elle peut connoter des concepts, et ce d’une manière très souple  car il est rare sinon  impossible qu’une image impose  un seul et unique sens dans une ère où même l’unité du sujet parlant se trouve jetée en un tas de cendres,  comme en témoigne la théorie de Oswald DUCROT qui se prête comme un prolongement de la théorie de Bakhtine.

 

5 : La lecture de l’image :

 

L’image comme les autres formes d’art, est susceptible d’être lue différemment, les chercheurs de l’esthétique de la réception distinguent trois types de lecture.

.5.1 : lecture de consommation :

C’est un type de lecture où le lecteur est censé lire pour lire seulement, sans aller au profond des choses (consommation en soi),  ou encore lire pour la profession (Consommation utilitaire)

5.2 : lecture savante :

Il s’agit d’une lecture où le lecteur cherche le contexte, analyse les procédures, les aspects esthétiques, les aspects rhétoriques, en un mot  c’est un genre de lecture où on assiste à une lecture en filigrane  de l’image.

.5.3 : lecture productive :

C’est la où on parle en termes du lecteur averti qui prend sa distance par rapport au texte et qui refuse de se soumettre au texte.

En premier ressort, la lecture de l’image dépend des critères relatifs à la culture, la croyance, la société, la profession, la géographie.

Dans le même ordre d’idée Robert Escarpait  distingue trois types de lecteurs.

1 : un public interlocuteur :

C’est le public implicite, supposé être présent virtuellement pendant l’acte d’écrire. D’un point de vue concret, en écrivant son texte, tout écrivain se met à la place du lecteur.

        2- le public milieu :

Il s’agit dans ce cas d’une catégorie très restreinte, elle est prisonnière de son milieu social et politique, la lecture du texte ou encore de toute autre forme d’art se fait selon leurs préoccupations et leurs intérêts.

         3 : le grand public :

Le lecteur est ouvert sur tous les horizons, il s’agit bel et bien d’une catégorie qui procède à une analyse profonde à la fois au niveau formel et au niveau sémantique.  

Pour retourner à notre fameuse image, il est à dire qu’avant qu’elle soit un objet (image-objet) : plan, point de vue, aspects morphologiques, les axes, la structure, le cadre….. , elle se prête comme un signe (image-signe) renvoyant à d’autres sens au même titre qu’un média viscéralement lié au sujet, à la thématique présentée. Les aspectes sémiologiques de l’image concernent les codes sociaux, la connotation,  les références culturelles, la symbolique et  la rhétorique des signes.

L’image offre, ainsi, au delà du sens dénoté, un vaste champ de connotations qui dépendent du lecteur, son niveau, son imaginaire et son background socioculturel 

       

      6 : Education à l’image :

Comme le reflète grossièrement l’histoire littéraire, la communication par l’image est utilisée dans les domaines des arts et des techniques. L’introduction du support iconique dans les pratiques pédagogiques permet d’inventer de nouveaux usages et de nouvelles interactions entre l’apprenant et l’enseignant. L’image contribue également à ce que l’élève ait un regard critique à propos de ce qui l’entoure, ce regard a pour but de faire  tomber en désuétude cette culture consommatrice de l’image vu que la réalité est déjà bien envahie d’images, en d’autres termes l’image est devenue une monnaie courante dans notre vie quotidienne.

L’image est un récit avant qu’elle soit un  objet comme l’attestait Rolland BARTHES dans son livre poétique du récit (ouvrage collectif). Donc pour la lire il faut faire intervenir une pléthore d’approches :

  • L’approche iconique
  • L’approche sémantique
  • L’approche psychologique
  • L’approche communicative
  • L’approche psychanalytique
  • L’approche sociologique
  • L’approche sémiotique

Chacune des approches contribue de sa manière à la construction du sens exhaustif de l’image.

Une image est une raison de plus pour que l’enseignant puisse enrichir sa leçon et la rendre aisément compréhensible, rien qu’une seule image peut être exploitée de différentes façons, nous pouvons dire à ce sens que l’image est une toupie qui n’existe qu’en mouvement, pour la faire surgir il faut qu’il ait la conception de l’enseignant.

Une image peut être une situation -problème d’intégration pour étudier un fait de langue bien précis, de même elle est une situation -problème d’évaluation des acquisitions antérieures par rapport au moment d’évaluation.    

7 : Discours de la méthode :

               Notre travail aura pour objectif d’étudier la place qu’occupe l’image dans le parcours de la première année du cycle secondaire collégial. Plus particulièrement dans  la première période du manuel pour voir comment l’image contribue à l’atteint des objectifs tracés. C’est dans ce cadre que nous allons analyser les supports iconiques d’une manière structurelle (composition, ligne de force, l’encadrement, la profondeur………).Pour passer par la suite à une approche sémantique qui mettra en exergue la portée sémantique de l’image. En mettant l’accent sur l’apport de l’image dans l’atteinte des objectifs.

 

 

 

 

PARTIE PRATIQUE

 

 

 

 

Présentation du manuel parcours 1

 

Le manuel parcours de la première année du cycle secondaire collégial est constitué de deux périodes à savoir :

Les formes simples du récit

Le narratif et le descriptif

La première période est divisée en trois séquences qui sont les suivantes :

1 : Raconter pour informer

2 : Raconter pour distraire

3 : Raconter pour véhiculer une morale, pour émerveiller

La deuxième période se compose, à son tour, de trois séquences que nous citons  ci-après :

1 : Dégager les caractéristiques essentielles d’une description objective.

2 : Dégager les caractéristiques essentielles d’une description subjective

3 : comprendre les rapports entre la narration et la description.

 

 

Séquence I :

 

A : présentation :

La première séquence de la première  période qui fait l’objet de notre étude s’ouvre sur une image qui a apparemment une relation avec la compétence  de la période, en l’occurrence reconnaître les formes simples du récit.

L’image représente un personnage habillé en bleu  à dos d’un cheval blanc, le personnage traverse une plaine, l’image ne met l’accent sur aucun élément, il s’agit donc d’un plan général, le brouillard est  la ligne de fuite de l’image. Concernant  l’angle de vue, l’image est prise selon une vue panoramique d’où le fait qu’elle reste fidèle aux objets et aux êtres vivants sans mettre en valeur l’un au détriment des autres.

L’harmonie des couleurs fait défaut, l’image n’est pas en principe claire ; elle se caractérise par conséquent par une composition légèrement inadéquate au niveau des couleurs, nous assistons également au manque d’accord entre l’équilibre visuel et les rapports de proportions, l’image mélange entre des couleurs chaudes et froides, la froideur caractérise les lieux qui entourent  le passage égayé que traverse le personnage. D’une manière générale, l’image a l’air d’un paysage impressionnant. (L’impressionnisme)

        B : signification :

L’image étant une ouverture sur les formes simples du récit, est un élément significatif du moment qu’elle illustre   grossièrement de quoi il va s’agir  dans la période, le personnage sur le dos d’un cheval qui galope est le signe d’un héros en quête de quelque chose ou de sa bien-aimée.

La couleur blanche est l’image emblématique  du bien, l’obscurité renvoie au coté maléfique qui attend le héros, c’est-à-dire que le héros fera face au mal pour arriver à son but, la verdure de la plaine est l’image de la vie de la renaissance qu’apporte le héros qui dévoilera le mystère.

L’image en question est un récit sur le récit ; le cheval, le noir, le blanc, la forêt sont des termes à fort caractère  antinomique, il s’agit aussi d’un champ lexical relatif aux histoires.

L’apport pédagogique de l’image consiste en le fait qu’elle  facilite la compréhension du sujet de la période, l’image crée une sorte d’intérêt chez l’apprenant et lui donne  l’appétit pour découvrir le récit proprement dit.

C : rapport : texte/ image :

L’image est accompagnée d’une suite de mots, l’image est viscéralement liée au texte car le texte dévoile l’image, celle-là, à son tour, élucide davantage le texte.

Commentaire :

L’image joue un grand rôle à la compréhension de la thématique de la période, sauf que la clarté de l’image peut exercer une grande  influence sur les apprenants.

 

1 : Le support iconique en activité de la lecture/compréhension :

 Le texte historique inaugure la première séquence (raconter pour informer), le texte, accompagné d’une illustration, parle de  la naissance de la croix rouge.

A : présentation de l’image :

L’image représente un véhicule de l’organisme (la croix rouge), la couleur rouge prime  dans toute l’image, le gros plan cherche à mettre en valeur l’apport de la croix rouge en tant qu’organisme, quant aux couleurs, elle sont relativement froides, la prise de vue est oblique par rapport à la position des êtres vivants et des objets.

B : la signification de l’image :

 L’apprenant comprend à première vue que le véhicule apporte de l’aide aux gens, d’où la présence de la foule qui suit de près l’opération. L’image redonne au texte un autre sens, l’éclaircit davantage, en conséquence, elle assure la compréhension du contenu du texte. Ce qui reste à voir c’est l’appareil formel de l’énonciation et les différents mécanismes relatifs à la construction du sens.

Le lieu  où se fait l’action est un espace quasi-aride ce qui revêt le caractère universel de l’organisme.

C : commentaire :

L’appréhension globale du texte comment est née la croix rouge  se fait essentiellement à travers le texte, mais il faut noter également que l’image fait partie intégrante de cette appréhension.

Dans le cadre de la même activité (lecture compréhension), la phase je m’exprime livre aux apprenants une image dont nous comprenons pas l’usage. Est-ce par souci de remplissage ? Elle n’a pas une relation de près ou de loin avec le texte de la croix rouge, le caractère inadéquat de l’usage de cette image frappe à l'oeil.

 

         2 : Le support iconique en activité de langue :

Force est de constater que les activités de langue sont dépourvues de toute illustration, chose qui trouve ses expressions dans la nature de l’activité, il ne s’agit pas d’une leçon où il faut faire appel à des images, il s’agit néanmoins d’une activité qui met l’accent sur  les structures grammaticales, ceci dit, l’image peut intégrer l’activité de langue à condition de maîtriser comment l’intégrer.

3 : Le support iconique en activité d’expression orale :

 La page 21 offre aux apprenants un support iconique qui a une grande importance à savoir la bande dessinée, les apprenants sont appelés à :

Décrire les personnages.

Déterminer les personnages principaux.

D’une manière sommaire, la B.D est un élément déclencheur de parole et d’expression, ce qui favorise l’expression orale des apprenants.

Le support iconique en activité d’expression écrite :

Rien qu’à partir des deux images diamétralement opposées, les apprenants sont censés produire  un texte historique qui prendra la forme d’une tentative comparative entre l’apprenant du siècle dernier et l’apprenant d’aujourd’hui.

L’image est également porteuse d’une grande signification comme en témoigne l’image de la page 34 qui présente des pigeons assis  sur des branches, le sens connoté de l’image renvoie à  la paix, la quiétude, la symbiose, il en est de même pour les couleurs (le jaune, le rouge ouvert, le blanc) qui renvoient tous aux mêmes valeurs.

4 : Le support iconique en activité de communication :

A l’encontre de l’activité de langue où nous avons déclaré une absence totale du support iconique,  l’activité de communication de la page 38 est accompagnée d’une illustration qui facilite la compréhension du texte support et plus particulièrement de l’acte de parole présenté.

L’image présente un enfant noir qui porte une pelle sur ses épaules pour aller travailler, le texte parle du travail des enfants, entre le texte et l’image s’instaure une relation de complémentarité vu que l’un complète l’autre. La conscientisation des apprenants de la grave situation des enfants qui travaillent passe, à notre avis, mieux à travers le support iconique qu’à travers   le texte.

Eduquer par l’image n’est plus une tache aisée, cependant, elle est relative à l’usage de l’enseignant. Rien qu’avec une image on peut inculquer chez l’apprenant des valeurs qui vont l’aider durant sa vie, .L’image de la page 40 s’inscrit dans cette optique puisqu’elle cherche à inculquer l’apprenant des valeurs telle : la solidarité, l’entraide….

 

 

 

Séquence II

 

La deuxième séquence qui s’intitule raconter pour distraire se prête comme un prolongement de  la compétence visée dans la première séquence en l’occurrence raconter pour informer.

Les objectifs de la séquence sont relatifs à :

La reconnaissance des indices du récit en images

L’identification  du schéma narratif dans une B.D

Le repérage des procédés du rire dans la B.D et l’anecdote.

A partir des objectifs, une chose est certaine à savoir la présence du support iconique comme en témoigne la première page de la séquence.

En fait, la première page présente une bande dessinée qui s’inscrit dans le cadre de la reconnaissance des indices du récit en images. Il est clair donc  que le support iconique est exploité d’une manière intelligente afin de le rendre au service de l’atteinte de l’objectif primordial de la séquence.

En premier ressort, une B.D est un récit dont les constituants sont :

La planche

La vignette

La bulle

Le récitatif

La succession des événements présentés dans la B.D donne aux bulles leur réalisation concrète puisque le référent de l’action est déjà présenté à travers l’image.

Pour ancrer les indices du récit en image dans la tête de l’apprenant, la page 48 offre une autre B.D avec, bien évidemment, un autre sujet.

Concernant l’activité de langue, nous constatons également la même chose, en d’autre termes,  l’absence totale du support iconique ce qui n’est pas le cas pour l’activité de communication qui tire ses origine d’une B.D

L’expression écrite se base, à son tour, sur une B.D à partir de laquelle l’apprenant est appelé à raconter  l’histoire oralement. La B.D est conçue principalement comme un référent ou encore une sorte de déclencheur d’expression pour que l’apprenant puisse arriver en fin de compte à s’exprimer naturellement et avec fluidité.

Dans le cadre de la même activité (l’expression oral), la B.D est à la fois un moment pour savoir la structure de la B.D (la planche la vignette la bulle le récitatif) et un outil pour tester l’esprit de créativité et sa capacité d’imagination chez l’apprenant, en lui proposant une B.D avec des bulles vides à remplir.

Dans le cadre de l’activité d’expression écrite nous constatation toujours la présence de la B.D qui est mise en désordre et c’est à l’apprenant de la remettre en ordre selon la logique des évènements et les paroles.  
 
   L’activité d’expression écrite se termine par  une image qui n’a pas trait et à la nature de l’activité et à  l’atteinte des  objectifs. Sauf que c’est un bon moment afin de creuser davantage au niveau de la lecture de l’image.

Pour le deuxième objectif de la séquence relatif à l’anecdote, il est à dire que nous assistons au retour timide de l’image, sauf que  la nature de l’objectif rend la possibilité d’accompagner les activités avec des images peu difficile.

 

 

Séquence III

 

La troisième et la dernière séquence de la première période est relative à : raconter pour véhiculer une morale. L’image est présente pendant toutes les activités mais elle se réduit au fait de présenter des animaux qui illustrent  davantage la nature de l’objectif ; des images d’animaux comme : la cigale, la fourmi, le renard et le corbeau qui  viennent pour accompagner les fameuses fables de Jean de la Fontaine.

 

 

 

 

Résultats des questionnaires :

Pour rendre notre  travail plus ou moins exhaustif ou encore pour appréhender la question de l’usage de l’image dans le contexte didactique dans le cadre d’une approche multidimensionnelle, nous avons élaboré des questionnaires conçus essentiellement pour les élèves professeurs de la sections française et pour les élèves de la première année du cycle secondaire collégial qui étaient mes élèves pendant la mise en situation professionnelle effectuée au collège ELHANSALI.

 

Elèves-professeurs :

Voici tout d’abord ˝ le questionnaire ˝ destiné aux élèves-professeurs.

 

Maintenant, on traverse la rue pour aller à l’école et grâce à  la publicité, la télévision ou les médias,  le monde extérieur paraît plus riche que l’école et la classe semble triste. 

Qu’en pensez- vous ?

Comment rendre l’école et la classe « heureuses » ?

 

 

Tous les élèves-professeurs s’accordent pour dire que nous vivons réellement une ère de L’IMAGE, de même l’Internet, les médias, la télévision présentent une grande source d’informations à tel point que nous pourrions parler en terme d’une inflation d’information.

Le monde extérieur rivalise avec l’école (à part les images que propose le manuel). Ce monde paraît  plus riche en matière d’image, la classe est pauvre dans ce sens.

Il ne faut pas oublier également que élèves sont subjugués par les couleurs que leur procurent les médias et les affiches publicitaires, c’est pour cela qu’il est important sinon nécessaire de dire qu’il est temps de sensibiliser les élèves à la lecture de l’image.

L’espace classe ne doit pas être réduit à l’activité cognitive, en d’autres termes la classe ne doit pas être seulement un réservoir de connaissances et de savoirs, il faut néanmoins que la classe soit conçue primordialement comme un espace d’épanouissement, de créativité et d’expression. L’image est un déclencheur de discussion et aussi une tâche pour créer et/ou consolider l’esprit critique de l’apprenant.

Un enseignement qui se focalise uniquement sur le savoir est considéré comme démotivant car les apprenants se sentent démotivés. Pour susciter leur intérêt il faut tenter de temps en temps d’intégrer les outils audiovisuels dans le processus d’enseignement/ apprentissage.

Pour mobiliser ses apprenants, pour rendre ˝la leçon ˝ plus gaie et la classe plus active ; l’enseignant est appelé à utiliser des moyens didactiques modernes afin de lutter contre le caractère routinier de l’opération pédagogique.    

Les élèves-professeurs n’ont pas raté de souligner que les images en particulier et les supports iconiques concourent à la compréhension des activités au même degré sinon d’avantage que l’atteinte des objectifs.

 

 

Les élèves de la première année du cycle secondaire collégial.

 

D’emblée voici le questionnaire conçu pour les élèves de la première année du cycle secondaire collégial.

 

 

 

  -Que représente l’image pour vous ?

 

 

 

 

 

 

-Est-ce que l’image vous aide à comprendre la leçon ?

 

 

 

 

 

-Votre professeur  utilise-t-il des images ?

 

 

 

 

 

      -Quelle est votre opinion à propos des   images présentées dans le manuel

       (    Parcours 1) ?

 

 

 

 

  -Les images présentées, respectent-elles votre âge et votre niveau ? Comment ?

La majorité des élèves affirme que l’image est une manière de communication, autrement dit, elle est la représentation mentale d’une personne ou  d’une chose, l’image assujettie, comme le langage, à la trilogie de Saussure à savoir :  signe = signifié + signifiant.

 

  

Concernant l’utilité de l’image, les élèves s’accordent pour dire que les images les aident à comprendre ˝la leçon ˝ puisque les images parlent de la même idée que le texte. L’image est, en outre, un complément du texte et de sa thématique.

Les élèves ont attesté que les images présentées respectent leur niveau et leur âge, sauf qu’une minorité confirme le contraire c’est- à -dire que les images ne respectent pas leur niveau et leurs âges.

Pour la qualité des images présentées dans le parcours 1, les élèves pensent qu’elles sont à la portée; elles sont compréhensibles, en revanche des élèves voient que les images sont parfois incompréhensibles.

Concernant l’usage des images par le professeur, les réponses étaient les suivantes : 

        Oui

Non

Rarement

        Parfois.

 

 

 

 

 

 

CONCLUSION

 

 

 

 

Notre travail avait  pour finalité d’étudier la présence du support iconique dans les nouveaux manuels, et  plus particulièrement dans le manuel parcours de la première année du cycle secondaire collégial. Dans le même ordre d’idée, nous avons divisé le travail en deux parties ; la première partie a étudié théoriquement  la question de l’image, sa définition, son historique au même titre que l’esthétique de la réception de l’image.

La partie pratique tente d’appréhender la présence du support iconique dans la première période du manuel parcours 1 conformément à une approche structurelle, sémantique et sémiotique.

Les grandes lignes que nous pouvons tracer à partir de notre travail résident dans les constatations suivantes :

  • Dans le manuel,  le support iconique est viscéralement lié au texte et à l’activité.
  • Le support iconique est un renforcement du texte.
  • La présence de quelques supports iconiques en dehors du contexte,  c’est-à-dire qui ne sont pas en prise directe avec l’activité.
  • La qualité et la clarté du support iconique  font parfois défaut.
  • Il faut choisir des supports iconiques  d’une clarté extrême.
  • L’absence non justifiée du support iconique en activité de langue.
  • L’utilisation rare du support iconique en classe (à part ce que propose le manuel).
  • Sensibiliser les enseignants et les élèves de l’importance de l’image
  • Doter l’établissement et le collège des moyens didactiques (l’audiovisuel, machine photocopieuse)
  • travailler en interdisciplinarité.
  • Echange des supports iconiques entre les enseignants.

 

Somme toute, nous pensons que notre travail  a pu mettre en exergue la présence du support iconique dans nos nouveaux manuels, ajoutons que le support iconique peut donner naissance à plusieurs études et analyses.

 

Plan :

 

 

 

Introduction :

I : Partie théorique :

 

1-L’image est une  communication.

2-Historique de l’image.

3-Le langage iconique.

4-La lecture de l’image.

5-Education à l’image.

 

II : partie pratique :

1 : Séquence I 

  1. : Le support iconique en activité de la lecture/compréhension.
  2. : Le support iconique en activité de langue.
  3. : Le support iconique en activité d’expression orale.
  4. : Le support iconique en activité d’expression écrite.
  5. : Le support iconique en activité de communication.
  1. : Séquence II
  2.  
  3. : Séquence III.

Conclusion.

 

 

 

 

 

 

 

                             Récapitulatif bibliographique

 

  • (CH) CADET et all, 1990, La communication par L’image. Paris, Nathan.

 

  • (V) FERENZI, (r) POUPART, 1981, La société et Les images. Paris, Crédif.

 

  • (R) BARTHES et all, 1977, Poétique du Récit,  Paris, Seuil.

 

  • Le manuel Parcours de la première année du cycle secondaire collégial.

 

  • Manuel de français, troisième année secondaire, lettres modernes, 1996.

 

  • L’image comme support visuel dans l’enseignement du 1 et cycle ;  (projet pédagogique, 1986-1967, C.¨P.R de Safi).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #F.L.E

Repost 0

Publié le 2 Juin 2010

Jeanne d'ARC

Les élèves de l’institution Jeanne d’Arc  et leurs encadreurs viennent de finir leur visite de la région de Fam El Hisn qui s’est étalée du 28 au  31 mai. Laquelle visite se fixait comme objectif le fait d’établir une sorte d’échange communicatif et culturel entre les élèves de Jeanne d’Arc et ceux de Fam El Hisn.

Au cours de ces journées, les élèves rabatais ont pu découvrir de près les caractéristiques de la région de Fam El Hisn et ses environs. Ils ont, de même, perçu la beauté de la région, sa richesse historique et traditionnelle.

Ces journées d’échange se révèlent une initiative fort  louable vu qu’elle a permis aux élèves de partager des moments de découverte et de dialogue culturel. Il est temps, donc, d’applaudir chaudement tous ceux qui ont contribué de près ou de loin à la réussite de ces journées d’une part, et d’espérer une longue vie à cette relation d’échange entre les deux établissements d’autre part.

Voir les commentaires

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #enseignement

Repost 0