Publié le 1 Octobre 2012

salamUne expérience médiatique  unique de son genre vient de voir le jour à Essaouira, il s’agit d’un journal qui se place sous le signe de la paix, comme l’indique  ostensiblement son titre Salam Hebdo; fondé et dirigé par Ahmed BOUMAIZ qui a accumulé une expérience dans le domaine.  Outre  sa casquette pédagogique et son engagement associatif, il fait correspondant d’une radio marocaine et négocie présentement avec l’administration de France 24 pour en devenir un correspondant.

Le journal qui est arrivé à son deuxième numéro présente, en deux langues, l’arabe et le français des sujets relatifs à l’actualité, la société et le développement à la province d’Essaouira et ce pour exhorter les responsable de la région à s’intéresser  aux secteurs vifs  du  développement humain. Il a aussi un cachet national et international vu qu’il traite à travers différents articles de la question du  statu quo  au   Maroc, ainsi que des sujets de l’actualité mondiale.  

555566_3964391360044_236800914_n.jpgLe patrimoine et l’art comme composantes essentielles du Maroc et de la ville bien gardée, ne passent pas inaperçus dans Salam Hebdo, chose qui trouve sa grande expression dans les diverses rubriques qui s’intéressent à la question artistique et patrimoniale. Le journal, loin de se recroqueviller dans sa fonction informative, offre au grand lectorat un terrain d’expression et de réflexion littéraire et culturelle, lesquelles dimensions s’accaparent une grande importance dans le produit journalistique et prennent une marge assez importante de Salam Hebdo.  Ce qui explique en grande partie  que l’expérience d’Ahmed BOUMAIZ  et son staff journalistique sort de la vocation journalistique pour être à dominante culturelle voire intellectuel, d’ailleurs la présentation du journal et la qualité de ses pages témoignent de ce constat.

Dans la même optique, le directeur de publication confirme que le coût du premier et deuxième  numéro a dépassé son prix de vente fixé à cinq dirhams, l’expérience persiste, en sus, grâce aux revenues de la publicité et au soutien de plusieurs associations, établissements et des personnes telles que le président fondateur de l’association Mogador Mr André Azoulay. Par conséquent,  des encouragements de différents genres peuvent alors donner une longue vie à  l’expérience de Salam Hebdo pour être  couronnée de succès.

Voir les commentaires

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Essaouira

Repost 0