Publié le 22 Février 2013

clip imaffhfghge002     Le  club culturel du lycée collégial Omar Ben Jaloune vient d’abriter une soirée cinématographique en faveur des élèves de l’établissement, et ce pour sensibiliser l’ensemble des élèves de l’importance de la lecture filmique et  documentaire.

    SAM_2215.JPGLa soirée s’est ouverte sur des mots donnés par l’administration et l’association des parents d’élèves où elles  ont fait montre de l’apport de l’activité à vocation cinématographique sur les élèves. La soirée, animée par le coordonnateur du club de la culture, a connu la diffusion du film marocain Salha de son réalisateur Kamal Kamal. Lequel visionnage a cédé la place à un travail en groupes pour l’élaboration d’une fiche technique du film et un débat dans le cadre d’une table ronde à propos du film.  

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Cinéma

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Publié le 21 Février 2013

création     Le club culturel du lycée collégial Omar Ben Jaloune lance la deuxième édition de Mouvement de Création en organisant un concours en deux genres littéraires, la poésie et la nouvelle. Notons que les travaux des élèves de l’établissement seront analysés, évalués et primés dans le cadre d’une soirée littéraire programmée à la fin du mois de Mars.

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Essaouira

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Publié le 19 Février 2013

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    Le journal quotidien marocain Alakhbar de son fondateur Rachid Nini vient de me  publier dans le cadre d’un dossier sur les élections une toute petite opinion sur le sujet. Je la partage avec mes lecteurs pour plus d’échange et de débat.

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N.B : Le document est fourni par l’ami Mohammed HAMDOUCHI  et publié sur  sa page Ahdat dar Bouâza.

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #mes textes

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Publié le 16 Février 2013

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    En partenariat avec la délégation provinciale de la culture de Safi, le groupe OCP vient d'organiser  le vendredi 15 février une rencontre culturelle  au  cinéma Atlantide  pour encourager les différentes plumes de la ville de la poterie. La rencontre a connu l'organisation d'une exposition de l'artiste peintre Zineb AJABAR ainsi que la présentation d'une multitude d'ouvrages dans divers domaines notamment la poésie, le roman, la nouvelle et la recherche historique.

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La photo : le journaliste et poète Brahim FALAKI dans une lecture poétique extraite de son recueil Risalato Iatidar Ila imraa (Lettre d’Excuse à une Femme).

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Culture

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Publié le 12 Février 2013

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    La fondation américaine High Atlas Foundation (Fondation du Haut-Atlas) présidée par Yossef Ben-Meir (photo) vient d’organiser aujourd’hui une rencontre à Ounagha en partenariat avec l’association Amis de l’Environnement et du Développement avec laquelle je collabore. La rencontre avait pour finalité d’initier les assistants à l’approche participative et son rôle dans la gestion de la chose publique. Les personnes qui se sont présentées au meeting ont débattu diverses questions relatives au développement de la région d’Ounagha.   

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Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Essaouira

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Publié le 11 Février 2013

      146927369-mini.jpgPassionné par les différentes formes d’expression artistique et populaire du Maroc, nous décidons de parler dans le présent travail  de l’artiste peintre safiote Bouchra SATFANE ainsi que son œuvre. Pour ce faire, notre travail est scindé en cinq parties qui commencent par la naissance de l’artiste, son attachement à l’art et sa carrière professionnelle, notre travail touche également ses expositions et ses influences, et pour finir nous évoquons la thématique majeure dans ses travaux. 

1- Un engouement précoce pour la peinture.

        A Safi, elle  a vu le jour   en 1973 dans une famille modeste qui lui a prodigué une éducation ayant un cachet ouvert et  moderne, aspect qui lui a permis d’avoir  un amour pour l’art avec un grand A, étant donné que la petite Bouchra qu’elle était accordait une grande importance aux œuvres qui lui tombaient dans les mains ou celles qu’elle suivait avec un regard enfantin certes, mais loin de les concevoir comme de simples objets. Dès  lors, sa fascination pour les tableaux des artistes peintres de la ville de Safi se fait remarquée puisqu’elle se privait des activités ludiques, desquelles jouissaient ses pairs, pour jeter des regards  où se mêlaient ravissement et impression  aux tableaux séduisants des peintres  de sa ville comme ceux  de l’artiste peintre Fatna LAGBOURI, EZ-ZINE  Abdelouahed    et autres.

2- Etudes et carrière professionnelle.

          Après avoir fait ses études primaires, collégiales et lycéennes à Safi, elle opte pour une carrière catégoriquement loin de son amour pour l’art, néanmoins elle garde en elle cet attachement émotif pour la peinture et qui va bientôt se réveiller. Une fois les études universitaires sont couronnées d’une licence en droits, elle décide d’explorer un nouvel horizon, en l’occurrence le commerce, l’étape qu’elle a achevée par l’obtention d’un DTS  en commerce international. Nonobstant, elle se précipite pour reprendre le pinceau  et caresser finement ses tableaux surtout après qu’elle s’engage dans le domaine juridique comme avocate au barreau de Safi d’une part, et comme membre et conseillée juridique de plusieurs associations culturelles et humanitaires pour faire montre de  son esprit associatif et humanitaire  d’autre part.

3-Les rétrospectives de l’artiste.

           Diverses 0854Bouchra SATFANE a  exposé ses œuvres pour la première fois en France dans le cadre d’une rétrospective collective lors du 43eme salon des arts à Cholet en France entre  14 et 21 octobre 2012. En sus, elle a organisé une exposition individuelle à la galerie Fatna LAGBOURI  à Safi dans la période s’étalant de 29 novembre à 7 décembre de l’année passée   dans la finalité  de présenter a un large public  constitué de chercheurs, journalistes et  amateurs une occasion fort opportune pour  apprécier ses œuvres qu’elle travaille en joignant maitrise technique et subtilité.  Par ailleurs,  elle a programmé une troisième exposition à la galerie  Volubilis à la ville du détroit en février  2013 et elle envisage faire d’autres expositions à des villes telles qu’Essaouira et  Agadir.

4- Influences.

          L’artiste peintre se trouve influencée par les travaux du peintre  et théoricien russe Vassili Vassilievitch KANDINSKI né à Moscou  en décembre 1866 et considéré comme le fondateur de l’école abstraite en vertu d’une aquarelle qu’il a peinte au début du XX siècle. De même, elle éprouve une attirance pour les œuvres du peintre, dessinateur et sculpteur  espagnol   Pablo Ruiz  PICASSO (1881-1971) fameux pour avoir initié les techniques cubistes à la peinture.

5- L’œuvre satfanienne et le phénomène artistique de l’œil.

          DSC00486.JPGDans ses travaux  l’artiste peintre Bouchra SATFANE travaille  sur un phénomène inédit qu’est  la thématique  de l’œil ; en parcourant son chemin d’artiste, il est à découvrir  aisément que la présence de cette thématique  est passée par deux grands moments forts de son itinéraire pictural. Dans le premier elle  présentait l’œil de façon difficilement déchiffrable quitte à l’apparenter aux objets et personnes déformés dans les  travaux de PICASSO et/ou du sculpteur et peintre suisse Alberto  GIACOMETTI.  Mais dans le deuxième moment, elle présente cette partie du corps  de manière nette et claire comme en témoigne les  tableaux marquant cette étape. Quant aux écoles picturales, SATFANE engendre finement des tableaux sous les drapeaux de l’école symbolique et celle dite abstraite.

 

          DSC00010.JPGL’œil comme phénomène artistique dans les travaux de l’artiste dénote moult portées sémantiques et philosophiques en même temps ; d’un point de vue symbolique, elle renvoie à la dimension culturelle du peintre ainsi que celle de son propre vécu où l’œil symbolise, sous le prétexte culturel, une croyance enracinée dans la mémoire collective des marocains et est relative au mauvais sort.

          Du côté abstrait, l’œil est présenté dans les travaux de SATFANE en deçà  du corps, cependant elle est une partie du corps humain qui permet une conscience métamorphosée et continue  de celui-ci à travers soi-même et à travers le regard d’autrui.

          DSC00485.JPGDans son livre sur le peintre italien  Léonard de Vinci, le romancier, scénariste, critique d’art et spécialiste de la photographie Serge BRAMLY   dit qu’avoir perdu la vue est être privé de la beauté de l’univers et la personne perdant cette sensation ressemble à un homme enterré vivant dans une  sépulture, sous cet angle, l’œil de SATFANE, à part ses caractères symbolique et abstrait,  a un vernis esthétique puisqu’elle permet sinon facilite une conscience de la beauté du monde qui ne passe qu’a travers  l’acte de voir ;  du coup, refuser de voir c’est se résigner à la fermeture de l’esprit esthétique de l’homme, du monde également.

          L’œil a aussi un caractère surprenant, c’est pour expliciter la nature de cette dimension que l’écrivaine québécoise Karoline GEORGE ajoute dans son ouvrage Sous Béton que l’œil se pose partout et avec une attention d’une profondeur affolante, ainsi l’œil satfanien, fouille partout, enfonce sous la chair des récepteurs, sous le béton aussi pour mettre à nu l’imperceptible en nous-mêmes.

          

          L’œil est assimilation c’est ce qui se dégage d’une petite anecdote que nous a racontée l’artiste lors de son exposition à Safi ; c’était l’histoire d’ une femme inculte qui avait pleuré en méditant les différents yeux éparpillés dans les tableaux et qui a dit à SATFANE :  ״ Si j’ai un tableau des tiens à la maison, je ne sentirai pas le vide״. En d’autres mots, le regard/autre quoique que dérangeant nous assimile et nous offre un certain équilibre psychologique  et spirituel vu qu’il est en principe un repère humain apte à nous guider pour se repérer, s’identifier se découvrir et se stabiliser.

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N.B: Nous avons déjà écrit un article sur son exposition à Safi sur la revue Hobarapresse.

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Rédigé par raja abdelkader

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