Je n’aurai point parcouru ce monde

Qui me donne l’impression du déjà-vu

Une beauté sauvage pareille à celle  d’une vieille blonde

Des mots à saveur  balsamique d’un Chraïbi : vu, lu, entendu

 

Aptes à me remettre en scène les réminiscences de  ce beau  temps

M’accueillent à la marocaine et me souhaitent la bienvenue

Au dessus de ces ravins, les rayons du soleil me font suer le front

J’ai  su à temps  que c’est  ma veine imprévue

 

Entre la canicule du sud et les pluies diluviennes du nord, mon cœur s’installe

Au sein de ce train égaré

Et quand je dégusterai l’haleine de cette mer étale

Je pleurnicherai comme un bébé.

___________________

P.S : Je dédie ce poème à tous les citoyens du sud, au corps enseignant et administratif du collège Bani et à  Amine ; celui qui a mis du baume au cœur de mon  imaginaire poétique. 

Par raja abdelkader
Lundi 3 novembre 2008
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