Je n’aurai point parcouru ce monde
Qui me donne l’impression du déjà-vu
Une beauté sauvage pareille à celle d’une vieille blonde
Des mots à saveur balsamique d’un Chraïbi : vu, lu, entendu
Aptes à me remettre en scène les réminiscences de ce beau temps
M’accueillent à la marocaine et me souhaitent la bienvenue
Au dessus de ces ravins, les rayons du soleil me font suer le front
J’ai su à temps que c’est ma veine imprévue
Entre la canicule du sud et les pluies diluviennes du nord, mon cœur s’installe
Au sein de ce train égaré
Et quand je dégusterai l’haleine de cette mer étale
Je pleurnicherai comme un bébé.
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P.S : Je dédie ce poème à tous les citoyens du sud, au corps enseignant et administratif du collège Bani et à Amine ; celui qui a mis du baume au cœur de mon imaginaire poétique.
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