Mohamed MAJD fait son grand voyage vers Allah.

Publié le 24 Janvier 2013

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Le septième art marocain perd aujourd'hui un grand acteur, une icône alors s'est éteinte. Mohamed MAJD, l'homme qui a commencé pendant  les années soixante dans le domaine théâtral pour apparaître dans la première production cinématographique en 1974, laisse le cinéma entre de bonnes mains et repose en paix.

Je l'ai connu à travers moult productions ; Ali Zaoua, Mille Mois, La Plage des Enfants Perdus, Sarb Lahmam, Yak Hna Jiran  et d'autres , mais j'ai énormément apprécié son rôle dans la coproduction maroco-française du film Le Grand Voyage de Smail FAROUKHI  où le défunt incarne l'image  de ce père loin d’être inculte comme peuvent le concevoir les uns,  et  nous prend par la gorge pour effectuer par volonté sinon par force un grand voyage d'apprentissage, que le fils entreprend également,    mais il n'arrive - nous aussi-  à savoir la place du père/modèle qu'après sa mort à La Mecque.

Le cinéma au Maroc perd un oiseau qui chantait mais la gloire Majd du cinéma marocain   prend encore son chemin comme l'affirme Driss ROKH,   par ailleurs, Mustapha ZAARI renchérit que  tout un livre ne suffira pas pour parler de ce   grand homme du cinéma marocain. 

Rédigé par raja abdelkader

Publié dans #Cinéma

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