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Publié le 17 Mars 2013

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SAM_2335-copie-1.JPG     Sous thème “les artistes safiots reçoivent le monde” SAFI organise pendant le 15, 16 et 17 du mois en cours le festival international des arts  plastiques. Le programme de ce rendez vous des couleurs est certainement alléchant puisqu’il connait la présence d’un paquet d’artistes de plusieurs pays et  l’organisation de diverses activités.   

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Rédigé par raja abdelkader

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Publié le 28 Février 2010

ahwach.jpgUne veillée artistique:

L’association Timglit, qui vient de voir le jour à Fam El Hisn, a organisé le samedi 28 février  une veillée artistique en faveur des habitants d’Imi w Agadir. Les personnes qui se sont présentées avaient affaire à une soirée où on présentait la danse folklorique de la région, en l’occurrence, Ahwach.

Les habitants de ce douar paisible ont assisté à des moments de jouissance collective  qui se sont ouverts sur une séance D’Ahwach incarnée par les hommes, , pour se clore sur Ahwach dans sa  version féminine.

oo.jpgEn contactant le président de l’association Ali GHALALI, il nous a révélé que l’association œuvre pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine de la région. Ce qui trouve ses expressions dans les activités artistiques qu’elle organise.

La tradition Timglit :

Pour parler du nom de l’association (Timglit),  nous dirons que le mot renvoie à une tradition ancestrale que pratiquent les habitants de Fam El Hisn ainsi que d’autres régions du sud marocain.

La tradition Timlgit se fait pendant le soir du  troisième jour de mariage. En fait, après le sacrifice d’un mouton ; une fille qui est censée se vêtir  entièrement d’un Malhaf blanc met sa main dans le sang du mouton égorgé. Après avoir montré sa main remplie de sang aux assistants, elle se dirige vers la chambre où se fera la nuit de noces (la nuit de Dakhla) dans l’intention de poser sa main sur le mur de la chambre pour laisser les traces sanguines sur le mur.

L’arrière-plan de ce genre de mœurs  peut s’expliquer, à notre sens, par le fait qu’elle cherche à leur guise à protéger la vie du futur couple de l’œil des autres et des pratiques superstitieuses ainsi que  donner de la pérennité aux mariés.

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P.S: pour contacter et/ou appeler le président de l'association Timglit:

associationtimlgit@yahoo.com               

0668805635

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Rédigé par raja abdelkader

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Publié le 12 Janvier 2010

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C’est dans le cadre de la célébration  de l’an 2960 de la date amazigh que les habitants de Fam el Hism ont eu l’opportunité  d’assister à une soirée artistique organisée par le réseau associatif Tagadirt.

La soirée artistique a eu lieu le mardi 12 décembre  au sein du centre culturel de Fam el Hisn se fixait comme objectif le fait de présenter aux assistants des scènes artistiques qui témoignent amplement de la richesse culturelle  et artistiques du sud marocain en général et de la région de Fam el Hisn en particulier.

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La soirée artistique à laquelle on a convié un public large (enfants,  élèves et adultes) a débuté par des chats  mélodieux assurés par un groupe musical baptisé en langue amazigh «  Ijdigan » (synonyme du mot  fleurs)   constitué essentiellement par des élèves. Le groupe qui vient de voir le jour a pu faire bouger les assistants par le biais de leur voix et leur musicalité.

La danse d’Ahwach qui figure parmi les traditions  de la région  n’a pas raté PICT0140

le rendez-vous. En fait, les spectateurs ont pu suivre de près les danses folkloriques offertes  par un groupe de la région. Lesquelles danses étaient accompagnées de temps à autre des chants où il était question d’exprimer cet attachement à la culture amazigh au même degré sinon davantage que d’appeler à la paix et l’amour.

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Rédigé par raja abdelkader

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Publié le 8 Janvier 2010

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Il ne savait guère  que les premiers textes  qu’il écrivait sur les tableaux de ses classes primaires vont lui servir de tremplin pour commencer son chemin d’amateur  calligraphe.

Aujourd’hui il produit avec raffinement les quelques  calligraphies quand le moment  est fort opportun étant donné qu’il exerce le métier d’élève au lycée Essalam et celui de coiffeur au centre de Fam El Hisn.

Abdellatif Tassi est né à Fam El Hisn en abdelt1989 dans une famille à la fois simple et modeste, Tassi affirme qu’il est novice dans cet art puisque son vrai commencement n’était qu’à partir de 2004. Epris par le charme de cet art, ce jeune calligraphe est déterminé à creuser davantage dans son chemin. Laquelle finalité peut être atteinte, à son sens,  par le   truchement d’une exposition, à laquelle il conviera les personnes intéressées par cet art mais les mécanismes matériels l’empêchent  pour  ce faire. 


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Rédigé par raja abdelkader

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Publié le 4 Décembre 2009




Il est communément admis que le Maroc est un pays de diversité et de richesse culturelle, le champ traditionnel et musical témoigne de cette constatation. La danse d’Ahwach est l’un de ces aspects de richesse; il s’agit, en fait, d’une danse traditionnelle et méthodique.

Normalement la danse d’Ahwach est faite par les hommes et les femmes chacun assume une fonction à part entière. En effet, les hommes s’organisent sous forme d’arc ou cercle  en frappant aux instruments musicaux à percussion. Le travail des femmes réside au fait de se rassembler tout en portant des vêtements spéciaux et réservés à cette danse pour reprendre les chants des hommes et émettre de temps en temps des youyous.Reste à souligner que parfois les conflicts tribaux et   politiques trouvent leurs manifestations dans les chants qu'accompagnent la fameuse danse d'Ahwach.

La danse d’Ahwach peut être effectuée uniquement par les hommes comme en témoignent  l’image et les vidéos  mettant  en scène Ahwach de Fam El Hisn un village  qui se trouve à 146 kilomètres de Tata.     

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Rédigé par raja abdelkader

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Publié le 2 Décembre 2009

Le toponyme  Imi Outou: Tentative d'explication

Imi Outou est en principe  un mot relevant de la langue amazigh et que l'on peut expliciter comme ci-après:

- Imi: la bouche (l'issue).

- Outou: les bornes ou  les frontières d'une terre.                      

Il est à préciser que le toponyme Imou Outou pourrait signifier l'issue      d'un terrain où on faisait éventuellement des travaux agricoles.  L’idée des bornes peut révéler, de surcroît,  le fait que la région connaissait des situations conflictuelles  ce qui obligeait le recours au traçage des frontières de chaque Douar.

Situation géographique

Au pied de la chaîne montagneuse Bani,  qui fait partie intégrante de l'anti-atlas, s'installe Imi  Outou. Il s'agit d'un douar qui appartient à la commune urbaine de  Fam EL Hisn. Au niveau de la population, le douar figure en quatrième position précédé d'Imi Ougadir, Icht et le centre administratif avec un nombre de l'ordre de 390 habitants comme en témoigne le dernier recensement.

A l'encontre du centre administratif qui commence à s'enjoliver de temps en temps, l'habitat au douar et essentiellement traditionnel. En effet, les maisons d'Imi Outou sont construites à base de matériaux purement archaïques comme la boue et les pierres que prodiguent les montagnes entourant  le douar, la raison de tel choix trouve sa justification dans l'approche pécuniaire d'une part et le climat d'autre part.

Quand à lui, le climat (semi-aride) se caractérisé par une froideur remarquable pendant la période hivernale  et une chaleur qui dépasse  40°   pendant les deux premier mois de la saison estivale. 

Le mythe d'un saint:

Le saint du douar est Nommé le pèlerin Abdessalam  EL Baghdadi Moul  BANI, les histoires orales le présente comme étant une personne  venue de la Mecque juchée sur son chameau, une fois  arrivé a Imi Outou, les hommes du hameau découvre qu’il est mort sur le dos de son  chameau. Du coup,  il fut enterré par les hommes de l’époque  pour devenir à nos jours un lieu de rencontre pour moult familles, celles-ci visent le marabout dans le dessein d'avoir la baraka d'une part  et pour guérir d'un certain nombre de maladies d'autre part.

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Rédigé par raja abdelkader

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Publié le 22 Novembre 2009


Abderraouf l’artiste :

Surnommé Abderraouf pour ses paroles comiques, Lhsaini Taik est un artiste habitant le tranquille hameau d’ Icht  qui se situe entre deux collines et qui dépend administrativement de la commune de Fam El Hisn. Originaire de Lksar Lkbir, Lhsaini s’installe à Icht depuis 32 ans pour inaugurer son chemin d’artiste.

Un art unique de son genre :

Quant à son art, Abderraouf engendre finement  des tableaux à base de matières simples ; en effet,  il s’appuie essentiellement sur les tiges des  céréales qui restent après le moisson  ( chaumes) pour construire ses   toiles  qu’il vend à quelques dirhams (50 dirhams au maximum), il affirme que son art est l’unique et seule source de vie pour sa petite famille.

Essai d’analyse de l’un de ses tableaux :

Dans ses tableaux cet artiste met l’accent sur plusieurs thématiques notamment le thème de la mer qui est récurrent dans ses productions. Le tableau figurant dans cet article témoigne amplement de cette constatation.

Le tableau ne présente plus une nature morte ou encore une beauté sauvage mais il met en scène l’action et  la vivacité.  En un mot une nature véhiculant  moult signes de vie ; le navire  qui occupe le centre du tableau a déjà pris son chemin, les palmiers se trouvant à l’extrême gauche est une  image emblématique de la vie.

Le recours à une lecture superficielle du tableau renvoie le lecteur à une scène tout-à- fait ordinaire, un spectacle auquel on peut donner le dos devant la falaise d’une mer pendant le  déclin de la journée. Nonobstant,  un regard à la fois poétique et pénétrant nous conduit à l’idée que le tableau décèle plusieurs connotations. La présence obsédante de  La couleur chaude ( le jaune.) qui dépasse l’ensemble du tableau vers son hors champ et que le lecteur est censé deviner est une représentation allégorique de cette présence du  soleil dans l’imaginaire de l’artiste ; il faut souligner dans le même ordre d’idées que l’or du soir est venu pour renforcer ce fait.. Reste à dire que cette présence trouve ses grandes explications dans le contexte où vit l’artiste, en l’occurrence, une région du Sahara marocain où  la couleur jaune a toujours son mot à dire.

Le tableau se coupe en deux ; la chaleur et la froideur se mettent d’accord pour répartir équitablement la totalité de la toile ; leur signifié est le tiraillement entre deux mondes majeurs, le vécu de l’artiste où la couleur chaude domine et son passé où le charme de la mer primait ; néanmoins l’idée du départ hante timidement  l’artiste et le contraint à effectuer des va -et-  vient entre les deux mondes  et se contenter de goûter à l’éternel tourment de Sizyphe.

En somme, le tableau est potentiellement annonciateur, impressionnant, jonché de significations ô combien intéressantes à analyser.

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Rédigé par raja abdelkader

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