La laideur du monde qui égorge méchamment la beauté des mots.
Publié le 5 Juin 2008

Aujourd’hui les choses ont tellement changé que je n’arrive pas à distinguer ses innombrables succès. Faute d’un flash-back ses yeux faisaient signe d’un contentement fulgurant. Le surenchérissement des prix ; cela vous dit quelque chose. La rougeur des paupières s’est éteinte dès le moment où l’apparence ne mettait point du fard aux émotions du cœur, à ses battements accélérés. Une vague de thé rouge m’invite ; des bribes de pain noir trempé dans le sable. Un clapotement. Vous l’avez vue, cette peau de vache. Il a été bluffé de le voir cracher au visage de cet élève. Comportement civique, moraliser nos glorieux hôpitaux, cellule d’écoute mais, à son avis, qui écouter ???. Cède la parole à un ressac pour nous murmurer quelques phonèmes à la fois cafardeux et insipides. Par force elle occupe encore le devant de la scène, « Merendina » décorait nos plats copieux, aujourd’hui non plus. Néanmoins, un arrangement à l’amiable, elle cesse de me cracher ses somptueuses fleurs au visage.
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